Quelques retours d’utilisatrice exigente de l’iPhone, en étant devenue l’heureuse propriétaire depuis quelques semaines..
>L’iPhone venu du chaud: et les Mitaines féminines dans tout ça?
L’iPhone souffre de son origine californienne: en effet, l’appareil ne répondant qu’au contact de la peau de nos doigts, les pauvres françaises que nous sommes ne peuvent l’utiliser sans se geler les doigts en hiver, voire au Printemps, car je vous rappelle les giboulées de mars et le fil dont il ne faut se découvrir en avril…
J’ai investigué depuis quelques semaines et fut bien marrie des quelques posts sur le sujet trouvés online. On ne me proposait que des disgracieuses mitaines..
Heureusement, je suis allée explorer dans le monde physique, à Paris, dans le métro, ce lieu de vie parralèle à la fois effrayant et fascinant, surtout lorsqu’on le prend rarement, comme c’est mon cas ces jours ci. Et voici ce que j’ai trouvé les amies. Un compromis pas si mal qui peut servir de base à beaucoup mieux: des gants/mitaines en laine.
Ces gants cachent en leur sein des mitaines et sont concus de façon à permettre astucieusement de sortir ou de protéger, selon le besoin, ses petits doigts gelés par le froid et le vent. Contactez-moi si vous connaissez un fabricant, il faut lancer toute une collection!
>L’appli RATP premium de Faber Novel
J’ai acheté ma première appli sur l’iTunes store et en suis très déçue. Il s’agit de l’application RATP premium de Faber Novel, grand cabinet conseil en nouvelles technologies devant l’éternel pourtant… Je suis réduite à utiliser le plan du métro statique, qui est dans la version gratuite et était déjà en version papier dans mon sac…
En effet, la géolocalisation fonctionne lorsqu’elle en a envie et les itinéraires ne sont pas présentés de façon intuitive du tout. On obtient une liste d’étapes à suivre sans visuels ni plan. Merci!
Je dois me rabattre sur l’appli Pages Jaunes, qui me montre des plans assez précis des quartiers ou je me promène lorsque je lui indique que j’y cherche des fleuristes et autres restaurants autour du point ou je me trouve.
> Sites non conçus pour l’iPhone: Cojean et la City
Il faut leur dire qu’ils doivent se mettre à jour… Cojean, la chaine de cafés/restos rapides la plus branchée et la plus saine de Paris a un site en Flash, qui est illisible sur l’iPhone! Résultat, pour trouver le Cojean le plus proche lorsque l’on arpente Paris, inutile d’aller sur leur site, on ne verra rien…
Du coup Starbucks m’a sauvée de la brasserie bruyante aux odeurs de frite plus d’une fois.
La City ne fait pas mieux. Pour trouver le magasin le plus proche du lieu ou on se trouve, leur site est de piètre utilité. Le temps que je rentre et que je consulte sur mon portable à la maison, j’étais passée à autre chose.
>Les applications sexe dans la catégorie ” Style de vie” ou Lifestyle
Je consultais les applications de l’iStore dans la catégorie ” Lifestyle“, traduit de façon assez décevante pas ” Style de Vie” et quel ne fut pas mon étonnement de tomber sur les applications suivantes:
- iKamasutra
- 69 positions
- le très explicite ” A-d-u-l-t s-e-x g-a-m-e“, écrit ainsi pour ne pas être repéré par les moteurs comme adepte de ce genre de contenu
- Drunk sniper: jeu consistant à (tenter de) pisser dans des toilettes virtuelles tout en buvant de l’alcool (virtuel)
- Les plus gros nibbars, et j’en passe des meilleures..
Et ceci est indexé dans la catégorie ” Style de vie”, décidemment très floue, à coté des applications suivantes:
- Bible Shaker: pour obtenir au hasard des extraits de la bible pour son bien être quotidien…
- Catholic Cheat Sheet: le pense-bête catholique. Tout pour ne pas se faire prendre en flagrant délit de catho ignorant ses stations de la Croix
- Fromage: Guide des fromages du monde
- Teen Vogue: toute la mode de Vogue pour les adolescent(e)s
Bref, lorsque j’entends dire sur le podcast le talk iPhone, pourtant excellent, qu’Apple exerce une selection draconienne des applications proposées sur sa galerie en ligne, et que les applications à caractère sexuel sont refusées, heu, il y a quelque chose qui m’échappe…
En tous cas l’iPhone, comme l’ordinateur et l’Internet, n’a pas été pensé pour nous protéger des contenus grossiers que beaucoup d’entre nous n’ont aucune envie de voir et auxquels les plus jeunes ne devraient pas être confrontés au hasard d’un parcours de catégorie aussi apparemment inoffensif que ” Style de vie“.
– > Lien vers le site et podcast audio/vidéo Le Talk iPhone. Attention, il existe un site quasiment similaire, en anglais: talkiphone.com. Le ” le” du début change tout et je dirais même plus, il donne le la (haha!).
J’ai entendu parler de la jeune pousse Mail For Good, grâce aux podcasts de l’émission B FM Académie( radio B FM) de Nicolas Doze et Eve Chegaray.
Cette entreprise est dans la mouvance de l’entreprenariat social en ayant une activité à but lucratif avec des visées de bien public. Elle propose de mettre en relation les entreprises dans une démarche de développement durable, des associations sélectionnées et les individus sensibilisés au bien public.
Vous comprendrez tout avec cette copie d’écran de leur site.

– > Un des fondateurs de MailforGood est HEC, mais c’est l’ESSEC qui est en avance sur cette nouvelle forme d’entreprenariat avec son incubateur Antropia.
FaceBook a récemment changé sa politique de diffusion des informations stockées chez eux. Attention, pour faire suite à mes posts précédents sur la vie privée, il ne vous est pas possible de vous cacher complètement, et encore moins vos amis sur FB, de la curiosité des moteurs de recherche. La tendance au ” tout public par défaut ” se poursuit sur FaceBook.
En effet, par défaut la photo de votre profil et certains de vos amis sont visibles de tous.
Rien ne vous impose, dès lors, de mettre votre prénom et nom sur Facebook et encore moins une photo de vous!
Voici un billet assez complet sur ce que l’on peut et ne peut pas cacher sur FB. C’est drôle tout de même, c’est à nous de nous réagir en empêchant la diffusion de certaines informations, plutôt que Facebook nous demande la permission. Et la politesse dans tout ça? Peut-être est-ce le prix de la gratuité?
Les marques et institutions, elles, qui veulent être vues, pourront par contre en profiter pour peaufiner leurs profils sur FB et affiner leurs stratégies de communication.
Pour faire suite à mon post constatant que réaliser un site multilingue était un défi, notamment pour les grands éditeurs et ecommerçants d’origine américaine, voici quelques remarques sur la question après une recherche rapide. Je m’intéresse à la fois aux aspects ergonomie, facilité de mise en place technique, et référencement en moteur de recherche ( appelé SEO pour Search Engine Positionning en anglais).
Quelques liens ( en anglais et en français, eh oui!) sur le multilinguisme et le Web et mes réactions
- Multilingual Marketing SEO :
How to adapt search positioning techniques to other languages. Adapter son approche de référencement à d’autres langues.
Bonne entrée en matière pour se sensibiliser à la question.
- le CMS SPIP a prévu les sites multilingues:
Ce CMS français a intégré l’adaptation d’un site en plusieurs langues dans sa conception.
Il a une vision assez complète de ce que veut dire ‘ site multilingue’, car en effet, il peut y avoir plusieurs cas: un site complètement traduit dans d’autres langues, un site avec quelques pages dans une autre langue, ou un site avec des articles mêlant les langues à l’intèrieur d’une navigation dans une langue donnée.
- Conseils de webmaster pour réaliser un site multilingue:
Présentation assez complète, approche Intéressante.
Je ne suis pas sure que c’est celle que je choisirai pour International Parents. L’orientation pour l’instant: la création d’une sous section ‘ english’ pour toutes les pages en langue anglaise, le site existant aujourd’hui en français.
Les pages en anglais seraient identiques aux autres sauf pour l’intégration de textes et de noms de champs de base correspondant à l’anglais. Pour l’instant, nous aurions recours à un seul fichier de gestion de session.

Passage du nom du club dans l'URL
Le souci: passer le nom du club régional ou navigue l’internaute. Ce nom est soit en français soit en anglais, selon la section ou navigue la personne. Il faut que pouvoir gérer les noms dans les deux langues et tenir compte dans les requêtes de la langue dans laquelle est transmis le nom du club.
Alors que je réfléchis à l’adaptation en anglais de l’interface du Club International Parents, je me rends compte que c’est un thème encore assez peu exploré sur le web, dominé encore beaucoup par les américains et une culture ingénieur, peu encline à se compliquer la tache par des considérations multi-culturelles, voire peu “aware” (sensibilisée) au reste du monde.
Des approches multilingues et multipays maladroites de la part des plus grands
Ne sommes nous pas souvent amusés par l’interface à demi traduite de tel ou tel site géant américain? Je me souviens qu’à une époque, lorsque j’allais sur eBay France, après avoir surfé sur quelques pages, je me retrouvais sur eBay.com, ou j’avais un compte, ayant vécu aux Etats-Unis. Au moins les deux sites ( le français et l’américain) commmuniquent-ils…
En effet, KodakGallery, où j’avais également un compte datant de mon long séjour aux USA, ne me reconnaissait pas sur KodakGallery.fr. Au début, il est vrai que j’ai continué à utiliser le site américain et à me faire envoyer mes photos en France, les avantages du site américain étant réels!
Sur le site français de Skype récemment, je m’amuse de voir un mélange de langues s’affichant sur la page, et de recevoir des mails du service client, d’abord en anglais ( automatisés) puis en français, en réponse à mes demandes… L’historique de mes achats est lui aussi BI-lingue, cad à moitié en anglais, à moitié en français.

Page Skype en français (presque)
Depuis cette page d’information, lorsque l’on clique sur un des items de droite, on est redirigé, sans crier gare, sur le site de Skype.com!

Page de Skype.fr: le menu de droite envoie vers des pages en anglais
Parlons du plus grand, du papy du Web, innovateur devant l’éternel, et pourtant gêné aux entournures par le multiculturel. Amazon est très bon pour me reconnaitre à travers ses diverses instances mondiales. Je suis toujours la même, que je sois sur le .com ou le .fr, ou le .ca d’ailleurs… Par contre, il est un peu embêté lorsque je demande à surfer sur le site canadien en français. Là, ça se mélange les pinceaux.
Ecoutons Amazon.ca: ” Attends, elle est sur le site .ca mais elle veut du français? Zut, on pensait s’en tirer avec de l’anglais chez les Canadiens. Bon, on va faire semblant, ça passera bien.”
Où l’on obtient un site ‘ bilingue’, mais pas au sens ou l’on entend habituellement. C’est à dire que la moitié de la navigation est en anglais, l’autre moitié en français. Durs durs les pays bilingues.

Amazon .ca en français - presque!
Je suis tombée sur une personne parlant avec intelligence du multilinguisme sur le web, qui blogue ici: Climb to the Stars. Suisse, et au moins bilingue français-anglais ( sinon germanophone?), elle défend la thèse selon laquelle le web devrait intégrer le multilinguisme plutôt que de le décourager.
Les Conseils de Google en matière de multilinguisme: pas de mélanges!
Un exemple, pour celles et ceux au fait des techniques de référencement naturel et donc lectrices et lecteurs du blog dédié aux ‘ webmasters‘ de Google, il y est clairement indiqué qu’un blog multilingue peut être ” confusing ” pour les search engines – et les individus, bien sûr. Et que mieux vaut donc nettement séparer ses univers linguistiques sur un site. Il est par ailleurs sous entendu qu’à une langue correspond un pays- erreur grossière, souligne notre bloggeuse suisse habitant un pays trilingue, et que j’approuve, cela va sans dire.
Et si j’ai envie de permettre à des personnes de langues différentes de s’exprimer, sur la même page, hein?
– > Billet suivant: Réaliser un site multilingue
Voila une initiative bien sympathique, et bien attendue, en ce qui me concerne, que celle du Bureau d’Ambroise. Lancée en 2009 par les fondateurs de la marque Michel et Augustin, elle consiste à offrir à un(e) créateur(trice) en phase de démarrage d’activité un bureau au sein d’une entreprise installée.
Cet espace lui donnera accès à des moyens d’impression et de commuication et le/la sortira de l’isolement de la créatrice ou du créateur d’entreprise. Une association a été créée pour gérer ce mécanisme, qui se propose de mettre en relation offreurs de locaux et entrepreneurs en quête de lieu d’accueil. Le cout pour l’entrepreneur est de l’ordre de 200 euros par moi, qui vont pour moitié à une association de bienfaisance et pour l’autre à l’association du Bureau d’Ambroise pour couvrir ses frais de fonctionnement. L’entreprise ne retire aucun revenu de cette mis e à disposition mais elle va chercher à héberger une créatrice ou un créateur en affinité avec son activité. Ainsi peuvent émerger des synergies entre start ups et grosses structures.
Pour en savoir plus: Le Bureau d’Ambroise : hébergement de créateurs d’entreprise
Une décision majeure est intervenue récemment dans le domaine de la gouvernance d’Internet. Par ce terme j’implique la façon dont est géré ce réseau, issu d’un réseau télécom militaire américain dans les années 60 et devenu un média et un outil révolutionnaire pour nos sociétés actuelles.
L’ICANN, l’organisme para public américain qui supervise l’ensemble du réseau mondial, a été délivré de sa tutelle du Minsitère de l’Economie ( dept of Commerce) américain. La question se pose alors: comment ICANN, organisation à but non lucratif de droit californien, sans tutelle politique, va t’elle gérer le réseau à l’avenir? Comment va t’elle faire intervenir toutes les parties prenantes, à la fois en terme de profils d’utilisateurs, en terme géographique et en terme technique?
Une prochaine étape, sous l’égide de l’ONU, est le prochain Forum de la gouvernance d’Internet (FGI), qui aura lieu en novembre 2009 à Sharm Al Sheikh en Égypte.
Voic un communiqué français des ministres français concernés réagissant à l’annonce du changement de statut d’ICANN, ce 30 septembre 2009:
Déclaration française : Evolution de l’ICANN après la fin du Joint Project Agreement (JPA) – 30 Septembre 2009
La France accueille avec intérêt la déclaration conjointe (Affirmation of Commitments) publiée ce jour par le Département du Commerce et l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, par laquelle l’ICANN s’engage à développer les réformes institutionnelles nécessaires à son bon fonctionnement. Il s’agit d’une évolution positive. La France participera activement aux processus de concertation qui seront mis en place pour traduire cette vision dans les faits et est prête, avec ses partenaires Européens, à les faciliter, comme indiqué dans la déclaration publique de la présidence suédoise de l’Union Européenne.
1) L’Internet est une infrastructure partagée à l’échelle mondiale désormais essentielle au fonctionnement de nos sociétés. Le système de noms de domaines et d’adresses sur lequel il repose doit donc être géré dans une perspective d’intérêt public global, en veillant au respect des droits des citoyens, à la diversité des expressions ainsi qu’à la sauvegarde de la sécurité des systèmes d’information.
2) Dans ce contexte, la France accueille avec intérêt la déclaration conjointe (Affirmation of Commitments) faite le 30 septembre 2009 par le Département du Commerce américain et l’ICANN relative à l’avenir du système de nommage et adressage Internet, et en particulier la réaffirmation de la dimension d’intérêt public de la mission qu’assume l’ICANN dans la gestion de cette ressource publique globale.
3) Le nouveau contexte créé par la fin du Joint Project Agreement confère désormais à l’ICANN une responsabilité accrue pour conduire dans les prochains mois les réformes institutionnelles nécessaires pour rendre l’organisation pleinement multi-acteurs et internationale, et mettre en place les mécanismes assurant sa responsabilité vis-à-vis de l’ensemble des parties prenantes.
4) La Déclaration Conjointe prévoit entre autres de confier à des panels dédiés et non plus à la seule administration américaine l’indispensable évaluation périodique des performances de cette organisation. Cette évolution est positive et la France participera activement à la réflexion sur les modalités pratiques de mise en œuvre de cette proposition, qui détermineront son efficacité réelle.
5) Au-delà de ce dispositif, la France réaffirme la nécessité d’un renforcement du rôle des gouvernements dans les mécanismes de gouvernance de l’Internet, et particulièrement au sein de l’ICANN, afin qu’ils assument leur part de responsabilité dans la gestion des ressources publiques mondiales de l’Internet.
6) Afin de mettre en oeuvre dans les meilleurs délais les nouveaux mécanismes de responsabilité de l’ICANN, il lui appartient d’initier, au plus tard lors de sa réunion de Séoul, un processus large et inclusif de consultation, permettant notamment de finaliser lors de sa seconde réunion de l’année 2010 une version révisée de sa charte constitutive.
7) L’ICANN devrait utiliser les forums internationaux existants – et particulièrement le Forum sur la Gouvernance Internet issu du Sommet mondial des Nations-Unies sur la Société de l’Information – pour annoncer cette démarche et inviter les acteurs ne participant pas habituellement aux travaux de l’organisation à se joindre à cet effort commun.
8 ) La France, en coordination avec ses partenaires européens, est prête à contribuer à la facilitation de ce processus et en particulier à l’organisation de consultations ouvertes au niveau national et régional. Elle propose en outre que la réunion de l’ICANN en Juin 2010 soit l’occasion d’une rencontre à haut niveau permettant à l’ensemble des acteurs d’évaluer les progrès accomplis.
9) La France saisit enfin cette occasion pour réaffirmer qu’au-delà de l’évolution de l’ICANN et du système de nommage et d’adressage, la réflexion doit se poursuivre dans les enceintes appropriées pour développer une gouvernance mondiale de l’Internet conforme aux principes et aux engagements du Sommet Mondial sur la Société de l’Information.
– > Lien vers la déclaration de Kouchner et N. Kosciusko-Morizet.
– > ICANN
– > ISOC: pendant français. Lien vers un texte du coordinateur pour l’Europe appellant à une reflexion et modification de la gouvernance du réseau mondial.
Un consortium d’universités et d’industriels dont France Telecom, Siemens et l’aéroport d’Athènes aurait mis au point une plateforme open source permettant à tout un(e) chacun(e) de créer des applications pour mobiles. Ca c’est une nouvelle qui devrait être énorme si elle est tient ses promesses! Et pourtant il n’y a à ce jour aucun téléchargement du code source sur sourceforge.net…Il est vrai que le consortium semble avoir des moyens de communication limités, au vu de leur site et du buzz limité autour de leur produit.
A ce jour ( 12 aout 2009) les applications ne sont compatibles qu’avec les terminaux tournant sous Windows et Symbian, mais la compatibilité iPhone devrait suivre.
De quoi remettre en cause la domination des ‘magasins vituels’ des éditeurs logiciels : ceux de l’Apple appstore et du Google Android Market sur le téléchargement d’applications? Nous verrons…
En tous cas nous nous pencherons sur ce code open source pour voir s’il permet vraiment le développement d’applications sur tous les terminaux.
–> Site du projet S.M.S: Simple Mobile Services.
– > Article de l‘Atelier Numérique sur SMS: outil de création d’applications pour les mobiles
Arkantos Consulting, découvert via Viadeo, propose pas mal d’informations intéressantes sur le média web et notamment cette analyse sur l”usage de l’email en France et dans le monde.
Cette analyse s’intéresse:
- aux nombre d’emails envoyés et reçus par jour
- aux nombres d’adresses mails par personne ( 2,7 en moyenne en France)
- aux emails promotionnels, souhaités et non souhaités ( spam)
- à une typologie des récepteurs d’emails promotionnels ( 35% sont avertis et apprécient les emails promotionnels du moment qu’ils correspondent à leurs attentes).
Allez y faire un tour sur cette étude sur l’usage de l’email et les attitudes vis-à-vis de l’email marketing en France et ailleurs.
Me voici au milieu d’un travail nouveau pour moi: je développe moi-même, en php/Mysql, l’application complexe de networking social qu’est InternationalParents, lancée en mode Beta en juin 2009.
Je ne pars d’aucune base, le design et l’esprit du site étant tellement différents de ce qui existe que je perdrais plus de temps à adapter.
En effet, le design est compliqué, avec des images de fond plutôt que des gros rectangles aux coins arrondis placés les uns à coté des autres, comme l’on voit aujourd’hui sur la plupart des sites du Web 2.0. J’avais envie d’un espace chaleureux et féminin. Les sites Web 2.0 ‘rectangles arrondis’ me semblent certes clairs à naviguer mais froids, sans personnalité. Question de goût. D’après mes premiers retours de femmes, je ne serais pas seule à apprécier. Les hommes, eux, semblent beaucoup plus perdus par ce design.
Me voici donc développant des fonctionnalités à partir des pages en html/CSS préparées au cours des mois passés avec différents intervenants.
Effectuer moi -même ce travail m’apporte énormément en enseignements. En voici quelques uns.
De Nouvelles Idées de Fonctionnalités émergent au Cours du Développement
Bien qu’ayant prévu des scénarios extrèmement détaillés en terme de maquettes html/ CSS et me félicitant de cette approche, qui me permet d’avancer sans resolliciter graphistes et ‘ chtemeulistes’, je ressens au fur et à mesure que je progresse le besoin régulier d’ajouter des fonctionnalités et interfaces auxquelles je n’avais pas pensé.
Par exemple, au cours de la phase Inscription du site internationalparents, il est prévu deux étapes: l’une courte, ou l’on remplit la base, l’autre plus longue, ou si on le souhaite, on peut continuer à renseigner son profil. Ceci rend le site d’autant plus intéressant et utile puisqu’il est destiné à présenter les membres et à leur permettre de prendre contact selon leurs affinités culturelles, familiales et autres.
Dans la partie deux, ou l’on détaille plus avant son profil, j’ai prévu un marquage en haut des pages avec des numéros, allant de 1 à 4, pour signifier à l’utilisatrice où elle en est dans cette procédure. 
Aujourdhui je souhaiterais remplacer cette signalisation par des visuels représentant chacun un aspect du profil. Ainsi la personne, au lieu de suivre une séquence contraignante, pourrait aller directement vers l’aspect du profil qu’elle souhaite mettre à jour. Par exemple, si elle ne souhaite qu’indiquer combien d’enfants elle a, elle clique sur l’icone Enfants. Si elle souhaite indiquer ses cultures d’origine ( langue et pays), elle clique sur l’icone des drapeaux.
Le beauté de travailler seule et sans contrainte de temps trop lourde sur ce projet est qu’il ne m’est pas nécessaire de m’armer de douceur et de patience pour cajoler, implorer un développeur d’ajouter la fonctionalité requise ou de modifier son approche en conséquence, tout de suite et non lorsque le projet initial sera terminé. Une modification à faire? Une fois pensé, c’est fait!
Ou l’on Comprend le Pourquoi du Développeur Buté
Par contre, il est clair que je ressens en quoi un développeur peut se protéger derrière une carapace lui donnant un air buté et renfrogné. En effet, si sur tous ses projets, une charmante jeune femme ou un jeune homme ‘ Chef de produit ‘ ou pire, ‘Responsable Marketing’,vient lui souffler, entre deux réunions glamour ‘avec le client’, qu’il faudrait repenser toute cette procédure, oui, celle-là, pour demain, il va faire de la résistance…
Par ailleurs, si le développeur ne croit pas du tout en l’impact positif de la modification par rapport au temps nécessaire pour la mettre en place, là, la cause est quasiment perdue…
Il est donc utile d’établir un dialogue entre donneurs d’ordre du développement et programmeurs ( et programmeuses!) pour évaluer ensemble le temps requis pour effectuer des modifications dans la feuille de route et les délais en conséquence. Par contre, messieurs les programmeurs, ce n’est pas à vous d’évaluer le bien fondé ou pas d’une fonctionnalité.
Sauf qu’en disant cela, et en sachant que je suis à la fois dans la position de la conceptrice et de la développeuse informatique du site de networking, il m’est arrivé à plusieurs reprises d’i=plémenter une fonctionnalité de façon plus simple que celle qui était prévue à l’origine.
Un exemple simple: le dispatch vers les sites réginaux depuis la page d’accueil générale. Elle devait se faire à l’origine via un double menu déroulant: d’abord on choisissait un pays, puis on choisissait en conséquence une ville parmi une deuxième liste. J’ai au final opté pour un seul menu déroulant, celui des villes du réseau. Finalement, le double menu ne me semblait pas en valoir la ‘ peine ‘ en matière de dévelopement. cela représentait en effet, vu mon niveau encore modeste, quelques heures de travail en plus. Pour quelle valeur ajoutée?
Ou Les Bons Outils et les Bonnes Méthodes deviennent nécessaires
Je développais jusqu’ici avec des outils artisanaux: sur mon PowerBook ( Mac) avec un logiciel, BBEdit, en version Lite en plus. Mes pages font plusieurs centaines de lignes de code à présent (composées d’html et de php) et il est ridicule de continuer à scruter le texte pour trouver ou la parenthèse, le point virgule ou l’accolade a été oubliée pour comprendre pourquoi la page ne s’affiche pas…
Mes pages sont par ailleurs classées pele-mêle. Ellesont de snoms censés aider à se repérer bien sur, tout comme les noms de svariable sont évocatrices:inviter_contenu_inc.php, par exemple semble représenter une portion centrale de la page monreseau…Certes, mais cette page est composée de 5 morceaux en tout, dont un faisant l’envoi d’un email à une personne invitée par un(e) membre du réseau à s’inscrire.
C’est assez clair pour moi, quoi que, avec maintenant 150 pages, cela commence à être limite. Mieux vaut ne pas partir en vacances!
Et voilà ma derniere leçon: il ne suffit pas de programmer, il faut encore organiser son programme de façon intelligible pour soi-même et pour un(e) autre a fortiori, qui interviendrait à l’avenir. Car on oublie très vite comment a été structuré un programme complexe, comment les blocs s’imbriquent les uns entre les autres. A moins d’avoir créé des dossiers par fonctionnalité (ex: InviterUneAmie) et à l’intèrieur même de ces dossiers, d’avoir créé ce qui s’appelles des ‘ classes ‘ pour libeller clairement des morceaux de code.