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La France découvre enfin la nouvelle face de l’expatriation : celle sans billet retour!

Vous verrez une brève de la newsletter de Cadremploi ci-dessous, qui corrobre la vision de la mobilité géographique que j’ai pu constater autour de moi depuis une dizaine d’années mais qui a du mal à entrer dans les mentalités des médias et décideurs économiques en France.  Cette mobilité, qui concerne beaucoup les 25-45 ans, n’a rien à voir avec la mobilité accompagnée des quinquagénaires ou quadragénaires des années 80.  Il s’agit pour ces cadres  et futur cadres de s’expatrier soit pour effectuer des études de niveau licence à master à l’étranger, soit de partir travailler en contrat local pour une entreprise, soit très locale, soit tout à fait internationale.  Ils partent par leurs propres moyens et n’ont pas nécessairement en tête un séjour court mais souvent une installation durable à l’étranger, accompagnée de la fondation d’une famille avec une ame soeur rencontrée sur place.  Ces famille font partie des familles internationales auquel s’adresse le fabuleux réseau en devenir: InternationalParents.

La Brève de Cadremploi:

L’Express publie un dossier sur l’essor des contrats d’embauche conclus à l’étranger avec des salariés français, qui supplantent de plus en plus les contrats d’expatriation. Stéphane Birien, responsable de la mobilité internationale chez Schneider Electric, définit le principe de ces contrats, qui se multiplient dans les pays émergents, notamment en Chine. « Ce sont souvent de jeunes cadres de trente ans qui viennent s’installer dans ce pays. Ils viennent nous solliciter. La nouveauté est qu’ils ont la ferme intention de s’établir durablement. (…) Ces initiatives sont très intéressantes et ces “nouveaux” collaborateurs s’impliquent véritablement. Ils apprennent la langue et n’éprouvent pas vraiment de difficultés en termes d’intégration car ils s’inscrivent dans une démarche de longue durée ». Ces contrats concernent la majeure partie des postes de français à l’étranger (52 %), alors que selon un sondage TNS Sofres, seuls 28 % d’entre eux bénéficient d’un contrat d’expatriation. Les expatriés font souvent figure de privilégiés, avec des conditions financières avantageuses et surtout, le maintien des mêmes conditions de protection sociale qu’en France. La prime d’expatriation, dont le montant diminue progressivement, vient par ailleurs compenser la perte de revenu d’un ménage lorsque le conjoint ne peut pas trouver immédiatement un nouveau poste dans le, pays d’accueil. L’expatriation doit se préparer étroitement, dans une entreprise, avec si possible, un stage d’adaptation à la mobilité. Dans la perspective du retour en France, l’expatrié(e) doit pour sa part prendre garde à ne pas couper les ponts avec sa hiérarchie.

- > http://www.cadremploi.fr/emploi/revue_presse?act_code=50225261#50225511




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