San Francisco Consulting
Communication Marketing 2.0 - Toucher les Femmes
Innovator in CRM by leveraging the Web 2.0 phenomenon with an international vision
- Les craintes sur l’accès à ses données personnelles à partir du moment ou elles sont hébérgées par un tiers est une thématique qui fut très forte pendant les débats. Notre juriste nous a pourtant assuré qu’une entreprise ne pouvait juridiquement faire ce qu’elle souhaitait de nos données personnelles, que ce soit en France avec la réglementation autour de la CNIL, ou aux US avec les droits à la protection de la vie privée de la constitution.
- Il souligna que d’avoir ses données sur une clé USB que l’on transporterait avec soi était finalement moins sécurisé que de les uploader sur le serveur de MyBoo, l’offre de bureau virtuel de Lynxoft - ou sur l’une des offres concurrentes comme Zoho ou Google Apps.
- La tendance est de regrouper au même endroit ses intercations sociales en ligne, plutot que d’utiliser plusieurs espaces de networking.
- L’aspect d’abord ludique de FaceBook et son ergonomie plutôt sympathique en a facilité l’accès à beaucoup, même si le phénomène reste très nord-américain et axé sur les 20-35 ans à ce jour.
- Rien ne vaut l’existence d’un lien entre individus dans le monde physique pour faire vivre un espace de networking social en ligne.
- J’en ai conclu que Google allait bientôt nous proposer d’avoir notre bureau virtuel au sein de son propre espace de networking social sous peu… Wow, ainsi ils sauront absolument tout ce que vous ferez ( car je n’y serai pas, moi!), que ce soit au niveau personnel ou professionnel…Il va falloir de sacrées garanties sur la protection des données individuelles.
- Je pense qu’il reste de la place pour l’appartenance à des réseaux plus petits, même confidentiels, pour gérer nos centres d’interêt spécifiques et être à l’abri du regard, aussi bienveillant soit-il aujourd’hui, d’un géant comme Google.
Un BarCamp de Marseille riche en échanges sur les réseaux sociaux et la vie privée
Ce premier BarCamp de Marseille, organisé mercredi 31 octobre sous la bienveillante impulsion de la FING, fut l’occasion de réunir une centaine de personnes passionnées d’une façon ou d’une autre par Internet comme média ou comme outil.
Selon la tradition ‘free style’ du BarCamp, d’origine américaine, les participants avaient pu s’inscrire sur un Wiki à l’avance en se présentant brièvement, exercice fort utile pour tous les participants, et en proposant pour certains des suggestions de tables-rondes. Tout le monde s’est retrouvé chez Oggie, un bar-café tendance du cours Julien à Marseille créé par un ancien informaticien, pour finaliser l’organisation des tables-rondes. Celles et ceux ayant proposé des thématiques sont venues les présenter en deux minutes au micro et chacun(e) s’orientait ensuite vers la table-ronde de son choix.
Yours truly de San Francisco Consulting a suggéré le thème de l’avenir des réseaux sociaux: Réseaux ouverts et réseaux fermés, Quel avenir en terme d’usage pour nous et en terme de devenir pour eux? Ce thème cohabitait au sein d’un même atelier avec un autre proposé par une personne de la société Lynxoft: Le web comme plateforme, qui recouvre plus précisemment, la notion de bureau virtuel en ligne, accessible partout, solution qu’édite la jeune société en question.
Une quinzaine de personnes se sont retrouvées autour d’une table sous un éclairage néon pur seventies au centre social du Cours Julien. Pas de chichis à la Fing, on était là pour bosser! Et ce fut le cas. Axelle de la FING lanca habilement la discussion en priant à chacun(e) de se présenter et d’exprimer ses souhaits en terme de débat. Renaud, de la Fing également, exprima des questions fort précises sur l’usage des réseaux sociaux.
Parmi les participants à cette table-ronde, des responsables de petites structures, des représentants du CNRS coté sciences humaines, des consultants indépendants conseillant le secteur à but non lucratif sur l’usage des NTIC ou dans le domaine de la gestion de l’action commerciale, des créateurs de start-ups internet dans le domaine de la relation amoureuse ou dans l’édition logicielle, et.. un jeune avocat, Rubin, fraichement arrivé de New York et prêt à conseiller des jeuens pousses sur les aspects propriété intellectuelle et structuration de financements. Eric, consultant, nous anonca la création d’un groupe pour l’évènement de la Fing sur FaceBook ainsi que la sortie d’un Livre Blanc sur l’utilisation des réseaux sociaux pros dans l’action commerciale.
Des thématiques fort intéressantes sont ressortis du debat.
Gestion de sa vie privée et stockage de ses données en ligne:
Gratuité des services: on n’a que ce pour quoi l’on paie
Par contre, que faire en cas de disparition ou d’absorption du prestataire de service qui a nos données? Alors qu’une jeune femme indiquait que pour elle, le web c’était l’esprit de partage et de la gratuité, Eric nous a opportunément rappellé que l’on ne peut demander à des services comme Google Mail d’être irréprochables en terme de stockage et d’accès à nos données à partir du moment ou ils sont offerts en accès gratuit.
Si, en tant que particulier ou entreprise, je suis prêt(e) à payer 30 ou 40 euros par mois, par exemple, il est normal que l’on me garantisse un service viable et la conservation de mes données, même en cas de soucis de serveur ou de disparition du prestataire de service. Comme disent les américains, et contrairement à ce que pensent encore beaucoup d’internautes: ‘ There’s no free lunch’. La gratuité a un coût, celui de dépendre d’une entreprise qui n’offre aucune garantie sur l’existence à long terme de ses données.
Les réseaux sociaux : usages et avenir
Débats très actifs sur Viadeo, et Facebook. Les uns expliquaient le souci qu’ils avaient à faire s’inscrire des connaissances professionnelles sur Viadeo, à l’interface plutot austère. Facebook ressortissait comme un espace de networking plus ludique, voire prenant au point de pousser certaines entreprises à en interdire l’accès à leurs collaborateurs sur le lieu de travail.
Certes, mais Facebook, du fait qu’il est utilisé et apprécié par des cadres, est de plus utilisé comme un outil de networking professionnel. Certaines entreprises ont donc choisit d’adopter le phénomène plutôt que de le craindre, en se disant que malgré le temps ‘ perdu ‘ par leurs collaborateurs sur Facebook, ce média permettait aussi d’y avoir des relations professionnelles utiles à l’entreprise…A voir.
Conclusions pour moi sur la viabilité d’un réseau social:
Quelques liens:
-> Viadeo
-> SparInc et son Livre Blanc sur l’exploitation des réseaux sociaux en ligne
->CLEO: Centre pour l’Edition Electronique Ouverte du CNRS. Permet de diffuser en ligne les travaux en sciences humaines.
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